Les personnes qui ont lu mon texte à propos des voitures Waymo pourraient se demander “Pourquoi je suis autant enragé” contre l’intelligence artificielle et ceux qui la créent. Eh ben, la raison principale est loin d’être “parce que je ne peux pas m’acheter de barrettes de mémoire vive pour mon ordi”. Si ce serait le seul problème, je m’en foutrerais.
Comme j’écrivais: Selon la loi, aux États-Unis, quand “vous” faites de l’art grâce à l’intelligence artificielle, l’art ne vous appartient pas. Le copyright appartient à la compagnie qui possède cette intelligence artificielle. Alors quand quelques uns des programmeurs de Waymo vont se retrouver en prison pour homicide involontaire, que plus personne ne voudra travailler pour eux et que les stocks – ainsi que la réputation de Waymo et de Tekedra Mawakana – vont dégringoler, elle apprendra la vraie définition des mots “dommages collatéraux”.

Ceci est une page d’un texte de 1979, que je traduis librement en: “Un ordinateur ne peut pas être tenu responsable. Alors un ordinateur ne doit jamais diriger quoique ce soit”. Par conséquent:
- Les gens derrière ChatGPT (OpenAI est la compagnie qui a créée ChatGPT) devraient être tenus responsables d’avoir amené plusieurs personnes en psychose, parce que leur intelligence artificielle retardée – parce que créée grâce à des personnes avec, disons, une “intelligence naturelle déficiente”, a été programmée pour dire “tu as raison” à à-peu-près tout le monde et n’importe quoi.
- …en faite, ils devraient être en prison. Ne serait-ce que parce qu’un gars a tué sa femme de 32 ans après avoir “chatté” avec ChatGPT 14 heures par jour, sous prétexte que sa femme était devenue un robot. Ils devraient être en prison pour avoir aidé et encouragé un jeune de 16 ans à se suicider. Mais comme si ce ne serait pas suffisant, les créateurs de ChatGPT et leurs avocats, en cours, n’ont même pas caché leur psychopathie: Face à la famille du jeune de 16 ans mort, ils ont demandé, pour se défendre, “les vidéos de la famille lors de l’enterrement du jeune, la liste des gens qui y étaient et la liste de toutes les personnes qui l’ont supervisées pendant les 5 dernières années”. Ce que le juge, lui, humain (au moins), a qualifié d’abominable.
- Ce n’est pas assez pour vous? La page “Death linked to chatbots” de Wikipédia mentionne une dizaine de suicides, aussi, presque tous à cause de ChatGPT.
- Les gens qui ont créé Meta AI devraient aussi être en prison pour avoir incroyablement mal programmé leurs “Chatbots”, au point de faire croire aux gens que des profils Facebook virtuels existent vraiment, qu’ils sont vraiment humains, qu’ils ont une adresse, et les inviter chez eux – ce qui a mené au suicide d’une personne de 78 ans, manipulée jusqu’à aller à une adresse aléatoire à 125 kilomètres de chez lui pour rencontrer… une IA de Facebook.
- Sam Nelson, 19 ans, qui disait à sa mère “ChatGPT n’a pas le choix d’avoir raison: Il a accès à tout ce qu’il y a sur internet”, est mort après avoir utilisé ChatGPT comme conseiller pour mélanger plein de drogues. Il le faisait depuis 2024, en prenant bien soin de demander “est-ce que je vais être correct?” à l’IA avant de prendre tout ce qu’elle lui suggérait. Jusqu’à ce qu’en Mai 2025, l’IA lui a proposé un mélange d’alcool, de Xanax et de kratom. Il s’est plaint d’effets secondaires, mais l’IA lui a dit qu’il serait correct. Ensuite? Il est mort.
- Enfin, voir aussi ce vidéo de Sam Altman, PDG de OpenAI, visiblement affecté, déboussolé et semblant avoir beaucoup à cacher, lorsque questionné sur un ex-membre de OpenAI devenu dénonciateur (à propos de questions de copyright liées à l’intelligence artificielle) qui fut retrouvé mort “par suicide” dans des circonstances douteuses.
- Et si ça ne vous tente pas de lire des liens, voici un vidéo de 47 secondes d’une femme qui demande à l’IA si elle devrait boire d’une bouteille étrange, et l’IA dit oui. Pour ensuite dire “t’as raison, c’était de l’eau de javel”.
Tueries de masse, copyright ChatGPT.
Comme si tout ça ne serait pas suffisant, j’apprends que ce 10 Février 2026, en Colombie-Britannique, Jesse Van Rootselaar, 18 ans, tue 8 personnes: Sa mère, son demi-frère, et 6 enfants entre 11 et 13 ans, et en blesse une vingtaine d’autres, avant de se tuer lui-même. C’est un utilisateur de ChatGPT “né mâle mais qui s’identifiait en tant que femelle”, qui avait donc probablement aussi été “aidé” par ChatGPT à se confirmer lui-même qu’il était une femme avec un pénis avant même d’avoir eu 18 ans, ce qui n’a probablement pas non plus aidé à son absence de stabilité psychologique et émotionnelle.
En 2025, il parlait de tuer des gens au fusil avec son ami ChatGPT. Ses conversations étaient si terribles et si multiples que DOUZE employés de OpenAI ont averti leurs supérieurs qu’il y avait “un risque imminent de blessure sérieuses envers d’autres personnes” et ont recommandé d’envoyer la police chez lui. Douze fois, la police n’a pas été avisée. Les psychopathes qui gèrent ChatGPT se sont plutôt contentés de bannir son acompte en Juin 2025. Résultat? Il s’est simplement créé un autre acompte, avec lequel il a continué de parler de tuer des gens au fusil, jusqu’à ce qu’il le fasse, ce 10 Février 2026. Jesse Van Rootselaar, 18 ans, a donc passé plus de neuf mois à planifier ouvertement, librement, une tuerie de masse, à l’aide de son ami ChatGPT.
Je blâme l’intelligence artificielle. Je blâme ses créateurs. Mais que les gestionnaires intermédiaires décident que 9 mois de planification de tuerie de masse n’est pas suffisant pour faire un appel à la police en dit long sur la moralité – ou plutôt l’absence de moralité – des dirigeants de OpenAI et des créateurs de ChatGPT. Comme quoi, par rapport aux corporations d’intelligence artificielle, cette citation que j’ai vue sur X.com semble malheureusement autant brutale que véridique:

Traduction: “Ils ont appris à l’IA comment parler comme un gestionnaire intermédiaire d’une corporation et en ont conclu que l’IA avait une conscience au lieu de réaliser que les gestionnaires intermédiaires de corporations n’ont pas de conscience.”
L’an passé, le 17 Avril 2025, il y a eu une autre tuerie, en Floride cette fois. Le tueur “aurait utilisé l’outil comme un confident pour valider ses pensées obsessionnelles”. Il était “en constante communication avec ChatGPT” avant la tuerie. Résultat: 2 morts et 5 blessés.
Tueries de masse, copyright ChatGPT, partie 2: Maintenant disponible avec immunité diplomatique!
Ce 8 Avril 2026, on apprend que la famille d’un des deux morts de la tuerie en Floride poursuit OpenAI. Leur réponse? Deux jours plus tard, elle fait du lobbying pour ne jamais payer si ChatGPT, ou une autre IA, tue quelqu’un. Oui, vous avez bien lu. Le projet de loi SB 3444 en Illinois ferait en sorte que s’il y a des meurtres de masse, ou plus de 100 personnes blessées, ou plus d’un milliard de dollars de dégâts, incluant même la fabrication d’armes chimiques et nucléaires, soudainement, OpenAI et ceux qui s’en occupent, ben “c’est pas leur faute”.
Quelle est la logique derrière ça? Bien sûr, il n’y en a pas. Parce que l’idée vient de leurs gestionnaires intermédiaires. Tant qu’à y être, si le lobbying fonctionne, pourquoi pas s’arranger pour programmer ChatGPT à enseigner les enfants transgenres à tuer un minimum de 101 personnes, question de suivre la loi la prochaine fois qu’il y a une tuerie, hein? Problème réglé! Pas besoin d’appeler la police quand on peut à la fois programmer nos utilisateurs ET programmer la loi pour nous donner l’immunité diplomatique.
Vous trouvez que j’exagère? L’univers de l’IA en est présentement un dans lequel PERSONNE n’est tenu responsable du code qu’il écrit, des choses qu’il programme, et dans lequel, comme si ce ne serait pas suffisant, des avocats psychopathes tentent de convaincre les gens que “ce serait encore mieux si la loi ferait en sorte qu’il n’y ait pas de procès de Nuremberg pour la prochaine guerre mondiale, pour nous autres”. Mais c’est moi qui exagère? Non, moi, je n’ai tué personne, ni demandé l’immunité diplomatique “pour la prochaine fois que je le fais”.
Tout ça me rappelle la citation de Krishnamurti, que je paraphrase: “Ce n’est pas une mesure de bonne santé mentale que d’être bien adapté à une société profondément malade”.
OpenAI ont aussi fait leur impôt, dernièrement. Dans laquelle l’organisation doit indiquer sa “mission”. L’an passé, leur mission était de faire une IA qui bénéficie « en toute sécurité » à l’humanité. Cette année, sur leur demande d’impôt, visible pour tous en cliquant ici, ils ont enlevé les mots « en toute sécurité ».
Les ministres du culte de la secte de l’intelligence artificielle.
Alors pour ce qui est de OpenAI et des gens qui programment ChatGPT, à vous de juger à quel point toutes leurs actions témoignent d’une irréfutable malveillance. Moi? Je suis d’accord avec la loi SB 3444 qui ferait en sorte qu’ils n’aient rien à payer après des tueries de masse et des catastrophes. Pourquoi? Ça ne réglerait rien: C’est de la prison et des peines de mort que je veux voir pour MetaAI, OpenAI et tous ces programmeurs d’IA. C’est eux qui, tels des ministres du culte de la secte de l’intelligence artificielle, ont programmé leurs systèmes à encourager tous ces meurtres et suicides par leurs fidèles, dans toute leur psychopathie jusqu’ici sans bornes. Même sans irréfutable malveillance, ils restent irréfutablement responsables de tout ça, et doivent être punis, point final.
Bonus: Le magazine New Yorker demande “Peut-on faire confiance à Sam Altman?“
À cela, un membre du comité exécutif répond: “Sam Altman a deux traits. Le premier est un fort désir de plaire aux gens, d’être aimé dans n’importe quelle interaction. Le second est une quasi-sociopathe indifférence lorsqu’il est question de décevoir quelqu’un et toutes les conséquences de cette déception.”
Apparemment, ce n’est pas la seule personne à employer spontanément le terme “sociopathe” pour qualifier Sam Altman. Aaron Swartz a aussi dit à plusieurs de ses amis: “Vous devez comprendre qu’il ne faut jamais faire confiance à Sam. C’est un sociopathe. Il ferait n’importe quoi.”. Aaron Swartz, c’est l’ex-membre de OpenAI mort par suicide dans des circonstances douteuses dont je parlais plus tôt, et dont Sam Altman parlait dans l’interview.
Enfin, plusieurs directeurs senior chez Microsoft disent que Sam Altman a “mal représenté, déformé, renégocié, annulé des accords” au point ou “il y a une petite mais réelle possibilité qu’on se souvienne de lui en tant qu’un arnaqueur du même niveau que Bernie Madoff ou Sam Bankman-Fried“.
Alors voilà. Sigmund Freud, fondateur de la psychanalyse, sniffait de la coke et maintenant, évolution humaine oblige, des gens essaient de guérir leurs problèmes psychologiques avec ChatGPT qui appartient à (selon plusieurs personnes qui l’ont connu) un sociopathe. Un sociopathe qui, selon plusieurs personnes qui ont vues le vidéo de l’entrevue plus haut, a possiblement fait tuer Aaron Swartz pour son bien et le bien de OpenAI. Et comme si ce ne serait pas suffisant, OpenAI est alimenté par les poches trop profondes d’actionnaires qui voient ChatGPT comme un futur “Dieu 2.0”. En tout cas, on est bien parti pour tuer autant de personnes en son nom qu’au nom de dieux. Mais non, comme on le sait tous, des actionnaires, c’est très intelligent. Presque aussi intelligent que les gestionnaires intermédiaires chez ChatGPT.
Honnêtement? Si on se souvient de Sam Altman uniquement en tant que “simple” arnaqueur légendaire, il aura eu la vie trop facile.